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Routes : Les commerçants se plaignent des tracasseries policières

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Le réseau des Associations des Commerçants, Entrepreneurs, Marchands
et Amis de Guinée (RACEMAG) vient de dénoncer de dénoncer les abus de pouvoir de certains agents de police à leur égard.

" Nous payons corrèctement les taxes car nous savons que nous vivons dans un Etat qui a des principes et nul n'est au dessus de la loi. Mais chaque fois, nous sommes victimes d'abus de pouvoir. Le dernier en date est l'interpellation et l'emprisonnement du président du RACEMAG à l'occasion de l'incinération des produits périmés" affirme  Mamadou N'Dané président du RACEMAG.

Ces commerçants disent pourtant avoir préalablement averti les
autorités compétentes à savoir le service de contrôle de qualité, ministère du commerce, service anti-drogue de la présidence de la République, la
police ainsi que la gendarmerie.

" Mais à notre fort étonnement,  nous avons vu le camion transportant
ces produits périmés arraisonné et mis à la fourrière pendant plus
d'un mois alors que nous avions loué le camion à raison de trois
millions par jour" renchérit Mamadou N'Dané.

Les commerçants du marché de la Commune de Matoto (banlieue de
Conakry) n'échappent pas eux aussi à la situation. Ils accusent les policiers de " tracasseries"  pendant le transport des marchandises du grand marché de Madina à leus boutiques respectives.

"Il y a des soi disant inspecteurs de police qui interceptent le
véhicule qu'ils conduisent directement dans un commissariat ou
gendarmerie les plus proches et là bas, le minimum à payer c'est 300
cent mille francs guinéens et parfois on paie jusqu'à 10  millions de
nos francs" a déclaré Alhassane Barry représentant des commerçants de
Matoto.

Autres difficultés évoquées par ces commerçants, c'est l'attribution des
places qui se fait anarchiquement et au plus offrant, sans oublier l’aménagement des marchés qui manquent de toilettes.

Un appel a été lancé aux autorités par les commerçants pour une
meilleure collaboration afin de développer notre pays.

David Yombouno.

Publié le 30/4/2012


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